.xXx. Aux Petits Bonheurs .xXx.
[ Le Fer à Cheval ]
C'est un des talismans le plus connus, il constitue
un charme contre les mauvais esprits et porte chance.
Une légende médiévale raconte que saint Dunstan,
archevêque de Canterbury au X ème siècle, alors
maréchal-ferrant, reconnut parmis ses clients le diable
venu ferrer ses sabots. L'ayant capturé, il ne le relâcha
que contre la promesse que jamais il ne pénétrerait
dans une maison à la porte de laquelle un fer à cheval
serait fixé. Si les branches sont dirigées vers le sol,
elles appellent les forces de la Terre et tournées vers
le ciel, elles attirent la protection céleste. Si on les place
à l'horizontal, elles forment un C qui évoque le Christ.
[ La Coccinelle ]
La coccinelle porte chance, particulièrement quand
elle se pose sur quelqu'un. Chacune des tâches qui
décore ses ailes devient alors la promesse d'un mois
de bonheur. Son nom de "bête à bon dieu" viendrait
d'une vieille légende : un homme accusé d'un crime
qu'il n'avait pas commis et condamné à être décapité,
ôta du billot une coccinelle qui venait de s'y poser,
afin de ne pas l'écraser. Les juges, témoins de la scène,
décidèrent qu'un homme aussi respectueux de la vie,
ne pouvait être un criminel, et il fut gracié. On vit dans
la présence de la coccinelle la main de Dieu, venu sauver
un innocent.
[ L' Arc - En - Ciel ]
Voir un arc-en-ciel annonce des évènements heureux,
l'espoir et la paix. Il apparaît après la pluie aux
premiers rayons du soleil, lorsque le beau temps
est de retour. Il est le symbole de la clémence
divine, de l'alliance conclue entre Dieu et Noë
après le déluge.
[ Le Gui ]
Embrasser sous le gui porte bonheur. Les Celtes
et les Gaulois voyaient dans le gui du chêne une
plante sacrée et magique. Ils lui prêtaient de
nombreuses vertues ; celle de guérir de toutes
les infections, de protéger des blessures, de la
foudre et des inondations, d'éloigner les esprits
maléfiques, d'entretenir l'amour, l'amitié et de
favoriser la fécondité des animaux. Sa cueillette
obéissait à un rituel précis : seuls les druides,
dans leur robe blanche et munis d'une serpe d'or,
tranchaient les branches, le sixième jour suivant
le solstice d'hiver.
[ Le Muguet ]
Le 1er mai, on s'échange des brins en guise de
porte-bonheur. Cette coutume fut instituée par
le roi de France Charles IX le 1er mai 1561.
Cette fleur annonce le renouveau du printemps.
Elle ornerait les portes du paradis et ferait
entendre le tintement de ses clochettes lors de
l'arrivée d'un homme bon. Le muguet identifierait
les âmes vertueuses et les bonnes consciences.
[ Le Treize ]
Impossible de rassembler autour d'une même table
13 convives! La croyance populaire interdit cette
réunion qui fait référence à la Cène, dernier repas
du Christ avec ses douze apôtres. Pourtant le
chiffre treize ne peut être réduit à cette connotation
négative. Car si il vient bouleverser le cycle parfait
représenté par le douze (douze signes du zodiaque,
douze dieux de l' Olympe, douze heures du jour et de
la nuit), cette rupture peut apporter chance et changement.
Qui sait si ce nouveau cycle ne sera pas celui du succès
ou de la réussite ? C'est cette hypothèse qui invite la
plupart d'entre nous à tenter notre chance ce jour-là,
à miser sur ce chiffre ...
[ Le Trèfle ]
Le trèfle à quatre feuilles porte chance à celui
qui le trouve, parce qu'il faut être chanceux pour
en trouver un ! En effet l' étymologie latine du
trèfle, " trifolium", de " tres", trois et " folium",
feuille, le définit comme ne possédant que trois
feuilles, le trèfle à quatre feuilles est une anomalie,
un accident dans le développement d'un brin, il est
donc très rare. Il faut avoir la main heureuse pour
le dénicher. Garder ce brin, c'est garder sa chance
qui nous a permis de le découvrir.
BONNE CHANCE ! ! !